Marine Tondelier
Programme — Version capturée sur le site officiel de campagne · 07/09/2026
Candidature déclarée le 22/10/2025, hors primaire (primaire de la gauche unie abandonnée le 09/07/2026) · source : lcp.fr ↗
Positionnement politique
Le positionnement de Marine Tondelier dans ce document est −47 sur l'échelle gauche-droite de PRISME (de −100 à +100), calculé sur 300 propositions classifiées.
Mesures marquées
3 mesures du programme parmi les plus tranchées sur au moins un axe (écart d'au moins 30 points au centre), citées telles quelles depuis la page officielle. Le programme complet est classifié ci-dessous.
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Cette protection implique l'interdiction des travaux, constructions, installations ou équipements nouveaux susceptibles d'en altérer l'intégrité, d'accélérer leur dégradation ou de
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Protéger les ressources naturelles (forêts, océans, zones humides,…), la biodiversité et améliorer la condition animale
21 priorités communes qui devraient pouvoir nous rassembler · page source ↗
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Définir une personnalité juridique pour les glaciers afin de les préserver avant leur complète disparition liée au réchauffement climatique.
Déjà proposé : la filiation des propositions
30 des 300 propositions de ce programme ont un antécédent dans 8 éditions précédentes (1969 → 2022), chez 32 candidats.
Méthode : chaque proposition est rapprochée des propositions des autres éditions par similarité de sens, puis un modèle compare les deux textes sans connaître leurs auteurs et retient « même mesure » ou « variante » (mêmes mesure, paramètres différents). Une idée seulement voisine n'est jamais affichée. Comment nous comparons les programmes
- 30 propositions avec antécédent
- 8 éditions précédentes
- 32 candidats en amont
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Réinstaurer une police de proximité au service de la population
même mesure Déjà proposé par Benoît Hamon (Parti Socialiste), présidentielles 2017
police proximité renouer confiance population
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Fonder une 6ème République écologique, parlementaire et décentralisée qui redonne le pouvoir aux citoyen·nes et aux territoires
même mesure Déjà proposé par Jean-Luc Mélenchon (La France Insoumise), présidentielles 2022
refonder la démocratie en organisant la 6e République
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Renforcer les moyens alloués à la recherche
même mesure Déjà proposé par Ségolène Royal (Parti Socialiste), présidentielles 2007
augmentation du budget de la recherche, de l'université et de la justice
Le programme de Marine Tondelier, tel que publié
300 propositions dans l'ordre du document, en 2 sections. Texte extrait de la page officielle le 07/09/2026 ; la page d'origine fait foi. Page officielle ↗
Le positionnement de chaque proposition sur les 28 axes se consulte dans le détail classifié, plus bas.
21 priorités communes qui devraient pouvoir nous rassembler page source ↗
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Augmenter le SMIC et mettre en place une indexation des bas salaires sur l'inflation
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Agir contre ce qui nous rend malade : pollutions, pesticides, malbouffe
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Investir massivement dans les énergies renouvelables et l'isolation thermique pour sortir de nos dépendances aux énergies fossiles
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Financer les services publics (santé, éducation…) par une réforme fiscale mettant à contribution les ultra riches
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Garantir le droit au logement pour toutes et tous
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Instaurer une sécurité sociale écologique, dont une sécurité sociale de l'alimentation
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Développer les transports en commun, notamment les trains du quotidien, et les rendre accessibles financièrement avec la création d'un ticket climat
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Faire du soin et de l'enfance des secteurs non lucratifs
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Protéger les ressources naturelles (forêts, océans, zones humides,…), la biodiversité et améliorer la condition animale
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Augmenter les salaires des enseignant·es de 15% sur un quinquennat et investir dans la recherche publique
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Planifier la renaissance industrielle de la France, en priorisant les secteurs stratégiques
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Réinstaurer une police de proximité au service de la population
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Assurer un revenu digne à nos agriculteurs, agricultrices, et les protéger de la concurrence déloyale
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Lancer un grand plan national contre la solitude qui touche 1 Français·e sur 4
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Dédier 3 milliards d'euros à la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants
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Etendre la gratuité des musées nationaux et améliorer le régime des intermittent·es
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Reconnaître les aidant·es familiaux et bâtir une société inclusive avec les personnes en situation de handicap
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Régulariser les travailleurs et les travailleuses sans papiers et accorder des titres de séjours pluriannuels automatiquement renouvelables
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Fonder une 6ème République écologique, parlementaire et décentralisée qui redonne le pouvoir aux citoyen·nes et aux territoires
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Empêcher la concentration des médias entre les mains de quelques milliardaires
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Relancer le Pacte vert au niveau européen pour une autonomie stratégique de l'UE, qu'elle soit énergétique, alimentaire, industrielle et technologique
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Piloter par l'approche « One Health »
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Faire de la santé animale un pilier du bouclier sanitaire
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Transformer l'agriculture : pour un nouveau pacte agricole
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Renforcer les moyens alloués à la recherche
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Redonner le pouvoir aux citoyen·nes sur leur santé
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Mieux prévenir, sanctionner et réparer les atteintes à l'environnement
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Porter le combat au niveau européen
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Planifier la sortie progressive des pesticides de synthèse et des engrais azotés à l'horizon 2050 dans le cadre d'un nouveau pacte agricole entre l'Etat et les paysan·nes permettant une transition accompagnée et juste vers l'agroécologie.
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Protéger nos enfants de la malbouffe en interdisant les aliments ultra transformés dans les cantines scolaires et la publicité à la télévision pour les produits trop sucrés et trop salés avant 21 h.
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Mettre fin à l'exposition des femmes aux perturbateurs endocriniens en interdisant ces substances dans les produits du quotidien - notamment ceux en contact avec l'alimentation, les textiles, les protections hygiéniques et les produits de beauté - afin de limiter leurs effets sur la santé hormonale et reproductive.
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Garantir un accès à la nature, dont les bienfaits sur la santé mentale sont prouvés, en mettant en œuvre une stratégie 300/30/3 pour végétaliser notre environnement : Chacun·e doit pouvoir accéder à un espace vert à 300 mètres maximum de son lieu de vie ; Dans chaque quartier, a minima 30% du territoire doit être couvert de feuillage en été (toitures végétalisées, espaces verts, bande enherbée, couronnes des arbres, etc.) ; Chaque citoyen·ne doit voir au minimum trois arbres depuis chez lui ou chez elle.
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Appliquer de manière élargie et systématique le principe pollueur-payeur pour accroître le risque économique encouru par les industriels et faire en sorte qu'ils contribuent à la dépollution des nappes et des sols impactés ainsi qu'à la recherche sur les alternatives aux produits polluants.
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Interdire les produits ultra transformés dans les cantines scolaires et la publicité à la télévision pour les produits sucrés, salés et les sodas avant 21 h.
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Combattre le sucre caché en fixant un taux plafond de sucres ajoutés dans les aliments au niveau national. Veiller à l'application de la loi Lurel, qui interdit la commercialisation de produits plus sucrés dans les territoires dits d'Outre-mer que les mêmes produits vendus dans l'Hexagone.
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Instaurer des ateliers de nutrition à l'école maternelle et en primaire.
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Diminuer immédiatement les teneurs maximales en cadmium à 20mg/kg dans les engrais phosphatés.
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Interdire l'utilisation des nitrites et la présence de solvants comme l'hexane dans l'alimentation.
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Interdire la commercialisation des produits à base de thon dépassant 0,3mg/kg de mercure.
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Interdire la publicité et les promotions en grande surface pour les produits ultra transformés et pour les produits classés Nutriscore D et E.
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Encadrer leur présentation dans les rayonnages des grandes surfaces (pas en tête de gondole, pas à la caisse).
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Instaurer une TVA verte, différenciée selon l'impact environnemental et sanitaire des produits. Taxer davantage les produits les plus polluants et nocifs pour la santé. Orienter la consommation vers des alternatives durables.
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Faire de la restauration collective (écoles, hôpitaux, EHPAD, administrations, prisons) le fer de lance du bio, local, d'une alimentation davantage végétale et sans perturbateurs
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Rendre obligatoire 50 % de produits issus de l'agriculture biologique, locale et végétale dans la restauration commerciale d'ici 2032.
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Expérimenter à grande échelle des caisses locales de Sécurité Sociale de l'Alimentation pour accéder à une alimentation de qualité, choisie et durable.
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Soutenir la création et le fonctionnement de plateformes territoriales d'approvisionnement en aliments directement produits par les paysan·nes à destination des restaurateurs et des commerces locaux
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Investir dans la recherche sur les effets des toxiques sur les femmes (perturbateurs endocriniens, infertilité, SOPK, endométriose, cancers hormonodépendants…).
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Interdire l'ensemble des perturbateurs endocriniens en particulier pour tous les produits entrant en contact avec la nourriture, le textile, les protections hygiéniques et les produits de beauté.
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Renforcer la prévention des expositions chimiques dans les métiers féminisés (nettoyage, santé, agroalimentaire, soins)
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Adapter le droit du travail pour protéger les femmes enceintes lors des épisodes de canicule ou de pollution de l'air.
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Soutenir les initiatives locales qui offrent des paniers de légumes bios gratuits aux femmes enceintes et aux jeunes parents pour les protéger des effets des pollutions, sur le modèle de l'ordonnance verte à Strasbourg
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Intégrer les femmes enceintes parmi les publics prioritaires des plans canicule
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Créer un droit à un relogement temporaire ou à des hébergements rafraîchis lors des épisodes de canicule pour les femmes enceintes vivant dans des logements insalubres ou surchauffés et mieux repérer et accompagner les femmes enceintes en situation de précarité énergétique.
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Intégrer systématiquement la prévention environnementale dans le suivi gynécologique et obstétrical
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Renforcer la surveillance sanitaire des effets du changement climatique sur la grossesse et la santé périnatale.
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Renforcer les services publics de proximité (petite enfance, aide à domicile, santé) pour réduire la surcharge de travail du care en période de crise climatique
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Renforcer massivement l'accès aux soins en santé mentale, notamment pour les jeunes et les femmes.
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Mettre en place un service public de l'eau renforcé pour favoriser l'accès à une eau potable de qualité pour toutes et tous.
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Renforcer la gouvernance démocratique de l'eau en donnant davantage de pouvoirs aux comités de l'eau.
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Mettre en place un plan "réseaux propres" pour stopper les fuites et la pollution diffuse
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Investir dans la modernisation des infrastructures d'eau et d'assainissement, particulièrement dans les territoires dits d'Outre-mer.
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Adapter les pratiques agricoles dans les aires d'alimentation des captages d'eau (conversion en bio, réduction ou interdiction des pesticides et des engrais azotés à la source, etc.)
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Déployer, à l'instar d'Eau de Paris, des dispositifs ambitieux et pérennes d'accompagnement des agriculteur·ices.
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Mettre en œuvre une stratégie 300/30/3 pour végétaliser notre environnement : chacun·e doit pouvoir accéder à un espace vert à maximum 300m de chez soi. Dans chaque quartier, 30 % du territoire minimum doit être couvert de feuillage en été (toitures végétalisées, espaces verts, bande enherbée, couronnes des arbres, etc). Chaque citoyen·ne doit voir au minimum trois arbres depuis chez soi.
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Redéployer une véritable politique Air-Santé-Mobilité pour compléter les Zones à Faible Émission (ZFE), combinant accompagnement social des ménages, développement massif des transports en commun et accélération de la transition vers la mobilité électrique.
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Systématiser la surveillance dans l'air des particules ultrafines, PFAS et pesticides.
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Réduire les déchets (consigne des bouteilles, développement du vrac, etc.) pour limiter l'incinération.
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Engager des vraies mesures de prévention et d'information sur la qualité de l'air intérieure (détecteurs, informations sur les produits neufs / entretiens, interdiction de substances polluantes, etc.).
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Faire du calme un objectif d'aménagement urbain à part entière, en développant un réseau de zones calmes. Rendre accessibles les informations concernant les cartes et les indicateurs par territoire.
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S'assurer du respect de la directive européenne de 2002 visant à prévenir et réduire les effets du bruit dans l'environnement. Créer un observatoire du bruit dans toutes les régions avec une harmonisation des méthodes au niveau national. Accompagner les collectivités pour la mise en place des cartes obligatoires au niveau européen et la mise en place des PPBE (Plans de Prévention du Bruit dans l'Environnement).
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Intensifier les campagnes de prévention dans les lieux fréquentés par les adolescents (activités nocturnes notamment).
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Améliorer la connaissance du bruit dans les locaux intérieurs en commençant par les cantines scolaires et salles de repos des crèches.
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Bannir les substances cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques des produits de notre quotidien (cosmétiques, protections hygiéniques, alimentation, produits de bricolage, etc.).
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Accélérer massivement la rénovation thermique des bâtiments.
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Interdire le plomb laminé et réformer le diagnostic plomb (CREP) en l'étendant aux sols et à l'eau. Soutenir les études d'exposition (épidémiologie, dépistage, études quantitatives de risques sanitaires), faciliter l'aide juridique aux riverain·es exposé·es.
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Adopter un Plan national "Territoires de fraîcheur". Fixer des seuils minimum d'arbres, d'îlots de fraîcheur et de surfaces perméables dans les villes.
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Systématiser l'adaptation des cours d'école, des arrêts de transport, des EHPAD et des espaces publics.
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Favoriser le temps passé à l'extérieur à tous les âges de la vie, en développant des initiatives comme l'école dehors et en repensant l'aménagement des espaces publics
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Rendre obligatoire l'évaluation des risques pour la santé physique et mentale liés à l'environnement (bruit, chaleur, pollution) dans tout projet d'aménagement urbain ou d'infrastructure majeur
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Limiter et encadrer l'urbanisation sur des sols potentiellement pollués, généraliser les Études d'Impact sur la Santé (EIS) pour les grands projets urbains.
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Protéger les salarié·es contre les fortes chaleurs : En cas de canicule extrême (= activation du niveau 4 de vigilance météorologique), interdire de soumettre un travailleur à une activité (hors professions déterminées par décret). Le niveau 3 devrait, lui, déclencher obligatoirement certains aménagements horaires ou des temps de pause fréquents sans perte de salaire.
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Mise en place de suivis médicaux remboursés à 100% pour les salarié·es ou anciens salarié·es exposé·s à des pollutions au travail pour dépister au plus tôt les maladies professionnelles.
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Réintroduire l'obligation pour l'employeur de déclarer les risques liés à l'exposition aux risques chimiques (agents chimiques dangereux, y compris poussières et fumées) pour permettre aux salariés concernés de faire valoir leur droits de départ anticipé à la retraite.
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Limiter l'exposition aux pesticides et aux produits dangereux des travailleur·euses agricoles. Donner les moyens à la Mutualité Sociale Agricole (MSA) d'améliorer la protection de la santé et de la sécurité au travail.
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En créant une autorité indépendante de sécurité industrielle écologique et sociale visant à unifier des compétences aujourd'hui dispersées (inspection des installations, santé publique, conditions de travail, protection civile).
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Augmenter le nombre d'inspecteurs des Installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) et augmenter le seuil de l'amende maximale pour les ICPE à 500 000€ (contre 15 000€ actuellement)
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Interdire l'ensemble des polluants éternels (PFAS), en particulier pour tous les produits entrant en contact avec la nourriture, le textile et les produits de beauté. Adopter un régime d'exception au cas par cas (protections des pompiers, dispositifs médicaux, etc.).
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Intégrer systématiquement les PFAS dans les contrôles de l'eau potable.
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Cartographier les sites pollués, assurer la transparence des analyses et planifier leur dépollution.
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Généraliser des consultations spécialisées "santé-environnement" et "pesticides", à l'instar du CHU d'Amiens, pour identifier les liens entre expositions environnementales ou professionnelles et certaines pathologies, notamment pédiatriques
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Promouvoir un usage raisonné des antibiotiques.
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Réduire de moitié les rejets dans l'environnement par la modernisation des stations d'épuration et l'interdiction des rejets d'effluents hospitaliers et pharmaceutiques non traités dans les réseaux d'assainissement.
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Dépolluer d'urgence les sols agricoles et les captages d'eau.
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Prendre en charge intégralement le suivi médical des victimes des pollutions coloniales. Augmenter les montants et élargir les critères d'éligibilité du FIVE (Fonds d'indemnisation et prévention contre les pollutions pour victimes du chlordécone).
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Mettre en œuvre d'un plan «Eau Outre-mer» pluriannuel et rénover les stations d'épuration
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Généraliser le ramassage en mer, avant échouage, pour limiter les émanations toxiques (hydrogène sulfuré, ammoniac).
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Obtenir la reconnaissance des échouages massifs comme catastrophe naturelle.
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Déployer des dispositifs de surveillance et d'alerte précoce à l'échelle régionale.
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Soutenir la recherche et les filières de valorisation (énergie, matériaux), sous condition de sécurité sanitaire.
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Lutte contre l'orpaillage illégal, notamment en Guyane, avec des moyens humains et technologiques accrus. Construire des coopérations avec les pays limitrophes pour favoriser les alternatives
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Soutenir les pratiques agricoles agro-écologiques et biologiques, pour sortir des logiques de pollution diffuse
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Réformer les soutiens publics à l'agriculture pour privilégier les filières destinées au marché local et améliorer la souveraineté alimentaire.
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Reconnaître et intégrer les savoirs locaux et autochtones dans la gestion des écosystèmes.
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Établir un nouveau Plan National Santé Environnement avec des moyens réels pour les agences régionales de santé
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Établir des stratégies One Health au niveau des territoires et des communes, à l'instar de Lyon, Strasbourg et Marseille
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Intégrer l'approche One Health dans les référentiels de compétences des formations en urbanisme, ingénierie, ou encore agro-alimentaire
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Associer les médecins généralistes et les vétérinaires dans un réseau d'alerte sanitaire plus performant
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Réduire la concentration industrielle des élevages et mieux prendre en compte la sensibilité des animaux
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Réduire les transports longue distance d'animaux vivants
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Renforcer les normes européennes de protection des animaux durant le transport. Interdire les exportations vers des pays ne garantissant pas des standards sanitaires et de protection animale équivalents
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Favoriser un abattage au plus près des lieux d'élevage afin de limiter les risques sanitaires, la diffusion de maladies et la souffrance animale
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Défendre une sortie européenne des cages et des systèmes d'enfermement intensif des animaux
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Réviser nos politiques de gestion des épizooties pour les adapter aux enjeux du changement climatique et de la dégradation des écosystèmes
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Atteindre l'objectif français de 21% d'agriculture bio en 2030 et 25% en 2032, en accompagnant la reprise et la conversion des fermes à l'agriculture biologique
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Orienter la France vers une agriculture 100 % bio en 2050
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Redéployer les aides publiques de la Politique Agricole Commune (PAC) et les politiques curatives vers la réparation des dégâts des pesticides et des engrais de synthèse sur la santé et la biodiversité et vers la rémunération des agriculteurs qui prennent soin de l'intérêt commun
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Mettre en place un Fonds de transition agricole permettant d'accompagner les paysans.nes dans leurs investissements pour des pratiques agro-écologiques et la restructuration des fermes
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Garantir une visibilité des revenus sur trois ans pour les agriculteur·ices s'engageant dans la transition vers l'agriculture biologique grâce à un fonds dédié
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Rétablir l'aide au maintien en Agriculture biologique
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Généraliser la rémunération des paiements pour services environnementaux (prairie permanente maintenue, zone humide restaurée, bandes fleuries en bordure de cultures, haies bocagères replantées, etc.) par le redéploiement de 15 % des aides agricoles versées aujourd'hui sans conditionnalité environnementale
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Renforcer l'expertise des agences sanitaires sur l'évaluation de la toxicité des pesticides et des effets cocktails
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Cibler particulièrement le glyphosate et les produits les plus dangereux pour la santé humaine et environnementale
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Créer dès 2027 des zones tampons excluant l'usage de certains pesticides à moins de 200 mètres des habitations, des écoles et des hôpitaux, conditionnées par des mesures d'accompagnement des agriculteur·ices concerné·es
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Interdiction stricte des pesticides de synthèse et des engrais azotés au sein des aires d'alimentation de captages d'eau potable d'ici 2030
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Institutionnaliser l'information des riverains au moment des traitements et créer un système de recueil des données des registres d'épandages de phyto
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Passer d'une logique de traitement systématique à une logique de prévention. Déployer massivement des plans régionaux de formation et de conseil agronomique indépendant (non lié à la vente de produits)
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Mettre en place des plateformes de mutualisation des pratiques alternatives entre agriculteur·rices, en partenariat avec les Chambres d'agriculture
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Renforcer une recherche publique sous-dotée et fragmentée en élaborant une stratégie nationale de recherche en santé environnementale
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Faire financer la recherche en santé environnementale par une taxe prélevée sur le chiffre d'affaires des industries polluantes
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Assurer la formation et le maintien d'un vivier d'experts de haut niveau et d'enseignant·es chercheur·ses
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Lever les verrous majeurs comme l'absence d'un système informatisé de recueil des données d'épandage des pesticides, et de l'accès aux étalons d'analyse des substances
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Accélérer le chantier de l'interconnexion des données environnementales et sanitaires : La capacité à croiser les données produites est indispensable pour mieux comprendre les liens de causalité entre expositions environnementales et état de santé des populations et les interactions entre la santé humaine, animale, et environnementale.
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Adopter une loi renforçant la transparence et l'encadrement des lobbys (révision de la loi Sapin 2)
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Rendre obligatoire pour les membres du gouvernement la publication de leurs rendez-vous avec des lobbyistes et favoriser l'équilibrage des consultations entre les différentes parties avant les grandes décisions.
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Garantir l'indépendance de l'expertise scientifique
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Renforcer l'expertise scientifique indépendante de haut niveau en créant un comité scientifique rattaché au Premier ministre.
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Protéger les lanceur·ses d'alerte et les journalistes d'investigation
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Transposer de façon plus ambitieuse en droit français la directive européenne contre les procédures bâillons, notamment en étendant le mécanisme de protection aux procédures initiées au pénal.
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Généraliser le Nutriscore à l'ensemble des produits alimentaires. Créer un scoring environnemental pour le compléter.
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Rendre obligatoire un étiquetage clair et visible signalant la présence de substances perturbatrices endocriniennes ou classées CMR (cancérogènes, mutagènes ou reprotoxiques) dans les produits du quotidien, notamment les cosmétiques, jouets, emballages alimentaires et produits destinés aux enfants.
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Donner à l'Arcom des pouvoirs de contrôle et de sanction face à la diffusion de désinformation portant atteinte à la santé publique et environnementale.
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Mettre en place des actions de groupe en santé environnementale permettant d'indemniser collectivement les populations exposées.
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Définir une politique de mise à disposition de données portant sur l'incidence des maladies chroniques au niveau des communes.
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S'assurer du bon recensement des cancers sur le registre national.
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Intégrer pleinement les associations d'usagers du système de santé dans l'ensemble des instances de décision, d'expertise et de gestion des risques sanitaires des agences régionales de santé et des préfectures.
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Faciliter l'installation et le financement d'instituts éco-citoyens territoriaux.
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Développer la recherche participative en santé environnementale associant scientifiques, soignant·es, associations et citoyen·nes.
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Renforcer les pôles régionaux spécialisés en recrutant des magistrat·es, des greffier·es et des enquêteur·ices spécialisé·es.
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Créer une chambre dédiée aux contentieux environnementaux au sein de chaque cour d'appel.
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Faciliter l'accès à la justice civile et pénale des associations agréées pour la protection de l'environnement et des opérateurs susceptibles de se constituer partie civile par l'envoi systématique d'une copie des procès-verbaux d'infractions
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Renforcer les moyens de la police de l'environnement, notamment par une clarification et une mise en cohérence de la réglementation, la définition d'une véritable politique de contrôle par des instructions nationales et l'augmentation des effectifs
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Instaurer une redevance de pollution de l'eau visant strictement la mise en marché de produits phytopharmaceutiques et d'engrais phosphatés.
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Imposer une comptabilité qui prenne en compte l'humain, l'environnement (Méthode CARE), et conditionne le versement des dividendes au maintien de l'intégrité de ces capitaux non financiers
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Créer un fonds national d'indemnisation et de dépollution financé par les industries les plus polluantes
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Garantir l'effectivité de la réparation du préjudice écologique et celle des dommages sanitaires et environnementaux, y compris lorsque les pollutions sont diffuses, anciennes ou que les entreprises responsables ont disparu.
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Fonder la réglementation des substances toxiques sur une évaluation indépendante des risques sanitaires et non plus sur les analyses fournies par les industriels.
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Élargir le champ d'application, notamment aux polymères. Intégrer le plomb comme substance soumise à autorisation. Interdire les dérogations pour les PFAS.
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Accélérer les délais d'identification des substances extrêmement préoccupantes (les SVHC) et assortir leur identification de restrictions plus rapides et systématiques.
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Renforcer les moyens de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA).
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Interdiction d'exporter vers les pays en dehors de l'Union européenne des pesticides ou déchets toxiques dont l'usage est interdit sur le sol européen.
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Introduire des mesures-miroirs sur l'ensemble des réglementations sociales et écologiques européennes.
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Mettre fin aux dérogations accordées aux substances préoccupantes.
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Assurer le contrôle de l'ensemble des substances fabriquées et utilisées en Europe.
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Sortir du plastique en 2050 avec une trajectoire de réduction de la production et de la consommation.
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Soutenir les négociations pour un traité international de réduction à la source.
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Transposer immédiatement en droit français la directive européenne du 20 mai 2024 sur la criminalité environnementale, qui élargit les infractions pénales, étoffe les sanctions et améliore les moyens d'enquête et la coopération entre États membres
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Rendre opérationnel l'indicateur de déforestation importée
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Proposer la définition de deux nouvelles classes de danger (la neurotoxicité et les substances nocives pour les pollinisateurs) et les inclure dans la loi européenne encadrant les classes de danger (directrice CLP)
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renforcer les capacités opérationnelles de lutte contre les incendies en montagne
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repenser la gestion forestière, le débroussaillement et la prévention en lien avec les élus et les habitants, et non par-dessus eux
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penser dès maintenant les refuges climatiques, les points d'eau, la continuité des soins dans des territoires où les services de santé sont déjà fragiles
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Information, sensibilisation et participation citoyenne doivent s'inscrire dans tout plan montagne, aux côtés d'investissements concrets dans la résilience des territoires
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une montagne habitée toute l'année, ouverte à toutes et tous, où chacun.e peut vivre, travailler, entreprendre, se loger, se déplacer durablement et grandir
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Faciliter l'habitabilité à l'année et l'accès pour toutes et tous est une exigence de justice sociale territoriale, fondée d'abord sur le logement, l'emploi et l'éducation
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Impliquer les élu·es locaux dans des solutions durables
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Renforcer les moyens aériens de lutte contre les incendies avec la commande de nouveaux appareils bombardiers d'eau.
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Fixer l'objectif de 40 000 nouveaux·elles soldat·es du feu d'ici 2040.
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Atteindre 10 000 camions citernes feux de forêts d'ici 2030.
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Soutenir les sapeurs-pompiers volontaires avec des dispositifs pour faciliter leur mobilisation auprès de leurs employeurs et une meilleure reconnaissance.
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Renforcer les effectifs de l'ONF (-40% en vingt ans) et mieux assurer la gestion forestière et le débroussaillage.
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Préserver les zones de rafraîchissement comme les lacs naturels, cours d'eau, forêts.
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Créer un fond pour la réfection des sites détruits lors de catastrophes météorologiques et climatiques exceptionnels en montagne.
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Intervenir en amont par des plans de prévention plutôt que par la réparation en abondant le fond Barnier et le fond vert en conséquence et en simplifiant leurs critères d'attribution pour les petites communes de montagne qui n'ont ni les moyens ni l'ingénierie pour y accéder.
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Définir une personnalité juridique pour les glaciers afin de les préserver avant leur complète disparition liée au réchauffement climatique.
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Rendre obligatoire l'établissement d'un « plan de sauvegarde des glaciers » dans les zones concernées qui devra notamment prévoir la limitation des activités touristiques et protection renforcée stricte des glaciers, milieux périglaciaires et écosystèmes post‐glaciaires dans les communes de montagne.
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Cette protection implique l'interdiction des travaux, constructions, installations ou équipements nouveaux susceptibles d'en altérer l'intégrité, d'accélérer leur dégradation ou de
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Réorganiser démocratiquement les usages des ressources en eau en limitant son usage abusif, en assurant que les retenues colinéaires sont strictement destinées à des fins agricoles (pastoralisme, maraîchage, …), en définissant une planification aux usages essentiels en cas de sécheresses.
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Rendre obligatoire l'inscription des mesures de prévention contre l'érosion et les glissements, en lien avec la fonte glaciaire, la gestion économe de l'eau, la préservation de milieux fragiles, comme les zones périglaciaires dans les UTN, les comités de massif et les schémas de cohérence territoriale (SCOT) et les PLU.
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Renforcer les moyens alloués aux parcs nationaux et régionaux pour déployer leur projets (de protection de la biodiversité, de sensibilisation environnementale, de cohabitation des activités pastorales avec les grands prédateurs, etc) et en faire des acteurs majeurs de la transition de la montagne, au plus près des élu.e.s locaux.
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Réaménager les stations de montagne comme des portes d'entrée vers des espaces naturels, afin de mieux informer, accueillir des classes de découverte et sensibiliser à la fragilité du vivant.
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Sanctuariser des territoires issus de la déprise des glaces afin de permettre à la faune et à la flore de remonter en altitude et de trouver des conditions de vie compatibles avec leur physiologie.
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Conforter les gardes des parcs nationaux, les gardes champêtres et les agents de l'OFB (Office Français de la Biodiversité) dans leur rôle de conciliation des usages et de garantie du droit de l'environnement.
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Sensibiliser aux milieux spécifiques de la montagne et favoriser l'apprentissage par l'observation de la nature pour les enfants en classe découverte comme pour le grand public accompagné par les professionnels diplômés d'État et les Fédérations.
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Créer un observatoire des risques d'origines glaciaire et périglaciaire (ROGP) sous la forme d'un GDR (Groupement de recherche) regroupant scientifiques et gestionnaires du risque.
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Engager un programme de recherche interdisciplinaire sur l'adaptation au dérèglement climatique dans les territoires de montagne.
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Rendre publics les éléments produits sur les ROGP par les acteurs (laboratoires, opérateurs, services) : rapports, publications et avis produits sur les bassins à risque notamment.
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Créer un fond de péréquation pour financer la transition des stations qui ferment, financé par la taxe sur les remontées mécaniques des stations en haute montagne.
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Développer une montagne vivante à l'année en rénovant les lits froids et organisant leur mise à disposition ou en location hors de l'hiver.
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Préparer la fonction de refuge climatique de la montagne en période estivale, penser l'accueil et la cohabitation avec les populations saisonnières via des outils de dialogue et de concertation démocratique.
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Faire évoluer la mission de la Compagnie des Alpes (dont la Caisse des dépôts et consignations possède plus de 40%) vers le tourisme à l'année et en faire le levier du développement économique de la montagne.
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Financer dans le cadre de plans montagne territoriaux, la désinstallation d'équipements obsolètes.
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Assurer un fond de financement public pour les refuges de montagne et en garantir le caractère historique et accessible.
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Rétablir le Fonds vert pour le climat à 2,5 milliards d'euros par an.
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Découpler les taux de la taxe foncière et de la taxe sur les résidences secondaires pour pouvoir augmenter cette dernière sans toucher les habitants à l'année.
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Faire de la montagne un modèle de sobriété foncière et de respect du ZAN, notamment en favorisant la rénovation du bâti existant et en encadrant strictement la construction de nouveaux lits touristiques ou de nouvelles résidences secondaires.
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Faire évoluer les formations et les qualifications des professionnel.le.s de la montagne pour garantir les formations d'État en s'appuyant sur la définition du milieu spécifique et encourager les activités de pleine nature.
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Créer un fonds dédié pour les formations liées à la transition des métiers de la montagne et en tension dans le bassin de vie.
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Conserver les industries implantées de longue date en montagne grâce à l'hydroélectricité en leur garantissant des tarifs stables et abordables d'électricité.
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Soutenir, avec les acteurs économiques, des activités manufacturières compatibles avec la lutte pour le climat et la biodiversité, en imposant le réemploi des friches et la dépollution des sites.
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Initier des plans de développement fondés sur l'économie de proximité via des coopérations territoriales, les parcs naturels régionaux et toute structure publique capable de porter des projets de transition et de valorisation des patrimoines.
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Garantir la propriété et l'exploitation publiques des barrages hydroélectriques.
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Privilégier, dans les aides publiques régionales, départementales et locales, les organismes qui développent le tourisme social en montagne, en particulier pour les mineur·es et les plus démunis.
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Assurer et maintenir le remboursement plein pour les cures thermales pour les patients atteints d'une affection de longue durée avec une liste élargie et rénover les sites publics de thermalisme.
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Mettre en oeuvre un plan d'amélioration du camping public, privé et libre en milieu de montagne en assurant la préservation de l'environnement, du développement de cette activité tout en garantissant un cadre respectueux des habitant•es et de la biodiversité.
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Assurer les financements des écoles et centres de formation dédiés au métier de la montagne comme l'ENSM ou du pastoralisme et de l'agriculture en montagne pour assurer l'avenir de ces parcours professionnels.
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Accompagner les élu•es locaux et les collectivités locales sur la prévention et la gestion des risques en renforçant le lien avec les services de l'État et en les dotant d'outils techniques et de moyens humains suffisants afin de prendre en compte tous les aspects de ces risques (humain, environnemental, financier, mobilités...)
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Développer des "Maisons France services de Montagne" accueillant des agents de l'État
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Garantir les grands principes démocratiques avec la loi Montagne comme le développement par l'initiative locale et la protection d'un cadre décentralisé de gestion
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Instaurer un moratoire de trois ans sur les fermetures de classes en zone de montagne pour repenser le maillage scolaire et l'offre pédagogique, notamment via les regroupements pédagogiques intercommunaux à l'aune de la baisse de la démographie scolaire
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Favoriser l'éducation à l'environnement en développant l'école hors les murs et les jumelages entre écoles rurales et écoles urbaines
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Soutenir les voyages scolaires en montagne et les projets de réhabilitation des centres de vacances abandonnés par leurs propriétaires pour accueillir des mineur.e.s
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Garantir un accès à une offre de soin à moins de 20 minutes de trajet (maison de santé avec médecins, infirmiers, dentistes, etc)
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Garantir des permanences et consultations en santé sexuelle notamment la présence de gynécologues-obstétriciens et de sage-femmes
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Prioriser la rénovation de l'hébergement collectif à vocation sociale (combinaison des Opah et ORIL)
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Bonifier Ma Prime Rénov en Montagne pour faire face aux besoins d'isolation spécifiques en altitude
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Faciliter toutes les nouvelles formes de promotion immobilière (scop, scic,….) et toutes formes de logements (habitat partagé, habitat léger…)
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Soutenir les AOP dans nos montagnes, un élevage et une agriculture de qualité, bio
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Favoriser l'installation des nouveaux agriculteurs, agricultrices en favorisant l'accès au foncier pour les jeunes et diversifier ces activités
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Soutenir une agriculture paysanne durable, adaptée aux écosystèmes montagnards
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Légaliser l'herboristerie pour sécuriser le travail des paysan.es herboristes et des herboristes de comptoir
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Oeuvrer pour une PAC en faveur de pastoralisme paysan (majoration des aides sur les premiers hectares, plafonnement des aides pour les grandes fermes pastorales)
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Développer les abattoirs de proximité et respectant le bien être animal
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Promouvoir la cohabitation entre pastoralisme et grands prédateurs en poursuivant l'accompagnement des éleveur·euses humainement et financièrement y compris dans les nouvelles zones de colonisation
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Renforcer les recherches-actions sur les comportements des grands prédateurs, la protection des troupeaux et la robustesse des activités pastorales
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Créer un statut des chiens de protection de troupeaux
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Créer des réserves opérationnelles de soutien au pastoralisme pour aider les éleveurs pour des travaux de protection, du gardiennage, de la sensibilisation de randonneurs, etc
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Renforcer les moyens de l'OFB (Office Français de la Biodiversité), notamment les brigades loup
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Accompagner les programmes de cohabitation notamment ceux des PNR (Parcs Naturels Régionaux)
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Encourager le déploiement de filière bois construction et le déploiement de programmes de rénovation énergétique sur la base des ressources locales naturelles
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Contribuer à la création de filières locales, du débardage à la construction bois comme à Voralberg qui a réussi à garder sur son territoire l'activité dédiée au bois
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Renforcer le maillage ferroviaire, rouvrir gares et lignes du quotidien indispensables, développer les trains d'équilibre du territoire
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Développer les transports collectifs de plus petit calibre et à la demande (navettes, minibus, taxi partagés, etc)
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Développer les ascenseurs valléens avec des parkings relais en plaine pour éviter de surcharger les routes de montagne
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Accompagner financièrement et juridiquement les communes qui mettent des véhicules à disposition en autopartage
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Doter les communes de montagne d'une part bonifiée du Fonds vélo pour sécuriser les routes et développer des itinéraires cyclables propres
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Doter le PNACC-3 d'un plan de financement complet et ambitieux
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Un Français sur quatre en souffre. C'est le résultat du baromètre sur la solitude réalisé par l'Ifop en 2025
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Développer la prescription sociale en France. La prescription sociale consiste pour un professionnel de santé à orienter un patient vers des activités collectives — atelier artistique, activité physique adaptée, balade en groupe, engagement associatif — plutôt que vers un traitement médical seul.
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Augmenter la taxe sur les surfaces commerciales (Tascom), déjà appliquée aux grandes enseignes, afin d'aider les communes à préserver leurs commerces de proximité et leurs lieux de convivialité.
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augmentation du salaire minimum, des minima sociaux, des APL, etc.
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propositions permettant de lutter contre tous les racismes, les LGBTQIA+ phobies ou encore le sexisme
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Créer une Délégation Interministérielle consacrée à la lutte contre la solitude, dotée d'un plan d'action national et transversal (travail, pouvoir d'achat, logement, numérique, loisirs, transport, urbanisme, etc.).
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Développer la prescription sociale pour que les médecins puissent proposer des activités collectives favorisant les liens (sport, musique, bénévolat, nature, etc.).
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Nous proposons de déployer la prescription sociale. Concrètement, les médecins pourraient prescrire des activités de groupe, dans le cadre du parcours de soins du patient. Le patient pourra alors choisir parmi une liste d'activités, labellisées par les agences régionales de santé sur la base des offres publiques et associatives disponibles dans le département (par exemple : marche nordique, visite de galeries, groupe de soutien, etc).
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Renforcer les démarches d'aller-vers. Encourager les initiatives de voisinage (café-rencontres mensuels, jardins partagés, groupes d'entraide pour les courses ou le bricolage), soutenir celles qui vont vers les populations les plus fragiles (équipes de repérage des personnes âgées isolées, camions qui circulent dans les villages, médiateurs dans les quartiers populaires, Protections maternelles et infantiles (PMI) mobiles vers les familles monoparentales…).
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Former les services sociaux, les médecins, les enseignants et les employeurs à repérer les signes d'isolement.
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Lancer des campagnes nationales de sensibilisation sur la solitude qui permettent sa déstigmatisation.
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Créer un portail national, recensant aides locales, associations, numéros d'écoute.
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Soutenir la recherche et l'évaluation des politiques du lien.
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Mettre en place des "indicateurs de lien social" dans les observatoires de santé publique.
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Rénover et construire des logements étudiants partout sur le territoire, au plus proche des établissements scolaires.
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Développer les colocations étudiantes et les résidences intergénérationnelles dans le parc public.
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Créer des colocations étudiantes dans le parc public
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Construire des logements étudiants proches des universités et développer le logement étudiant diffus de proximité
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Instaurer dans tous les cursus l'obligation de participer à des cours collectifs de sport et de pratique culturelle gratuits, compris dans l'enseignement général.
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Garantir un droit aux vacances pour toutes et tous (une semaine par an pour l'ensemble des enfants et des jeunes, à étendre au plus vite aux seniors, aux aidant·es et aux parents solo).
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Pour une fête libérée des logiques marchandes, soutenir les espaces collectifs (tiers-lieux, MJC, cafés associatifs, friches culturelles…) et les initiatives gratuites ou à prix libre.
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Renforcer le dispositif Pass Sport et culture pour faciliter l'adhésion dans une structure sportive et culturelle aux jeunes et instaurer un Pass activités pour les personnes âgées (sport + culture), sous conditions de ressources.
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Créer un ticket climat, dont le principe consiste à payer un abonnement en fonction de ses revenus, mensuel ou annuel, pour accéder à l'ensemble des transports en commun (train, métro, bus, vélos en libre service…).
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Étendre les possibilités d'engagement bénévole sur le temps de travail. Faire connaître le congé d'engagement associatif à travers des campagnes publiques et l'élargir à tou·tes les bénévoles et pas aux seul·es responsables de structure.
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Organiser une conférence sociale pour inviter les partenaires sociaux à l'inscrire dans plus de branches professionnelles.
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Revaloriser les salaires des métiers du lien (aide, soin, éducation, animation, etc.). Financer la compensation intégrale de la prime Ségur aux salarié·es et agent·es du secteur social et médico-social.
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Instaurer un ratio de personnel dans tous les métiers du "Care", c'est-à-dire dans tous les métiers qui prennent soin des gens (médical, social, éducation).
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Former les managers à repérer l'isolement, avec une attention particulière aux personnes qui télétravaillent.
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Permettre aux salarié·es de demander l'établissement d'une charte de télétravail co-construite avec l'employeur, qui n'est aujourd'hui pas obligatoire.
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Rendre obligatoire l'aménagement de salles de repos et de convivialité dans les moyennes et grandes entreprises.
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Intégrer des moments de pause obligatoire dans le temps de travail comme en Suède.
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Renforcer les dispositifs d'écoute, de pair-aidance (un accompagnement apporté par une personne ayant une expérience de vie similaire à la vôtre, parce que vous avez souffert de la même maladie par exemple) et d'accompagnement psychologique spécifique aux professions à forte solitude, notamment dans le secteur agricole.
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Intégrer la solitude au travail dans les politiques de santé mentale et de prévention des risques psychosociaux ainsi que dans les enquêtes nationales sur les conditions de travail.
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Rouvrir et multiplier les lieux du lien (cafés, cantines collectives sur le modèle japonais, jardins partagés, fermes urbaines, bibliothèques, bancs, places, aires de jeux, etc.), en faisant notamment des bâtiments communaux des espaces collectifs.
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Faciliter l'accès aux locaux, en mobilisant les espaces commerciaux vacants et en encadrant les loyers pour des activités d'intérêt social.
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Soutenir l'investissement, via des prêts de long terme à taux réduit garantis par la puissance publique (prêts "Gaïa" de la Caisse des Dépôts et Consignations), pour accompagner la création, la reprise ou la transformation de cafés à vocation sociale.
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Augmenter le taux de la taxe sur les surfaces commerciales (Tascom), qui s'applique déjà à la grande distribution et bénéficie aux communes ou aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre.
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Ouvrir les écoles les soirs et les week-ends pour accueillir des activités sportives, culturelles ou de loisirs, à l'instar de certains dispositifs existants ("Cour ouverte" / "Ecole ouverte").
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Dans chaque école, proposer au moins une pratique sportive ou culturelle collective, si possible intergénérationnelle et ouverte à toutes et tous.
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Garantir l'accès aux services publics. S'assurer que personne n'habite à plus de 15 minutes d'un accueil physique des services publics par la création de 500 nouvelles Maisons France Service.
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Réhumaniser nos services publics en créant un droit à la non-connexion administrative pour l'ensemble des démarches.
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Soutenir les médias associatifs locaux qui participent autant à l'animation territoriale et à la citoyenneté, qu'à l'information de proximité et à la valorisation des dynamiques locales.
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Réduire les déserts médicaux et l'isolement des professionnel·les de santé en régulant l'installation des médecins et en soutenant le développement de structures d'exercice regroupé (maisons de santé pluriprofessionnelles, centres de santé à taille humaine).
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Réguler les plateformes qui tirent profit de l'isolement.
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Encadrer les algorithmes de recommandation et les dispositifs de captation de l'attention (scroll infini,
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Instaurer une obligation de diversification des contenus recommandés afin d'éviter les phénomènes de "bulles de filtres" et de "spirales" de contenus néfastes.
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Intégrer des messages de sensibilisation à la santé mentale et des rappels invitant à faire une pause sur les plateformes de réseaux sociaux, ainsi que des notifications claires lorsque les utilisateurs interagissent avec des systèmes d'intelligence artificielle.
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Rendre obligatoires des paramètres de limitation par défaut pour les comptes des jeunes utilisateurs.
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Taxer l'économie de la captation de l'attention. Mettre en place une contribution des grandes plateformes afin de financer la prévention en santé mentale et des infrastructures de sociabilité hors ligne.
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Former les élèves, les enseignant·es et les familles à la sobriété et aux risques des écrans et du numérique. Développer une véritable éducation critique au numérique (attention, économie des plateformes, désinformation, dépendance) et lui accorder des moyens dédiés ainsi qu'une place dans les programmes, les directives pédagogiques, la formation initiale et continue des enseignants.
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Mettre en place des formations régulières à destination des professionnels liés à l'enfance, en particulier des secteurs médical et médico-social, afin de les sensibiliser et de les outiller sur les usages numériques des mineurs et leurs effets sur la santé mentale.
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Assurer un encadrement sanitaire des outils numériques.
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Interdire les écrans à l'école avant six ans et mener des actions de prévention pour les limiter au maximum dans le cadre familial. Limiter le temps en fonction de l'âge jusqu'au lycée.
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Aider les parents à trouver des alternatives, notamment les familles monoparentales en leur octroyant systématiquement une place en crèche et pour celles qui ne le souhaitent pas en halte garderie avec une éducation et un soutien à la parentalité.
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Versions du programme capturées
| Capture | Propositions | Empreinte | Document source | Changement | État |
|---|---|---|---|---|---|
| 07/09/2026 | 300 | a7941bd2 | marinetondelier.fr | — | version affichée |