Philippe Brun

Présidentielles 2027 · Candidature non retenue (primaire socialiste et social-démocrate) le 16/09/2026
Parti Socialiste
propositions classifiées
223
Classification sur 28 axes depuis la page officielle capturée le 07/09/2026

Programme — Version capturée sur le site officiel de campagne · 07/09/2026

Candidature non retenue (primaire socialiste et social-démocrate) le 16/09/2026 · source : fr.wikipedia.org ↗

Positionnement politique

Le positionnement de Philippe Brun dans ce document est −28 sur l'échelle gauche-droite de PRISME (de −100 à +100), calculé sur 223 propositions classifiées.

GaucheGauche ↔ DroiteDroite
-28
Relations internationales2 axes
Anti-impérialismeAnti-impérialismeImpérialisme
-1
FédéralisteIntégration européenneSouverainiste
-4
Démocratie3 axes
ParticipationDémocratieTechnocratie
-2
PragmatismeConstitutionnalismeConstitutionnalisme strict
-1
TransparenceTransparence politiqueOpacité
-2
Système politique2 axes
DécentraliséDécentralisationCentralisé
-1
Autorité faibleAutorité politiqueAutorité forte
+1
Économie8 axes
InterventionnismeIntervention économiqueLaissez-faire
-33
RéguléRégulation des marchésDérégulé
-25
NationalisationPropriété publiquePrivatisation
-12
État-providenceÉtat-providenceÉtat minimal
-16
Libre-échangeProtectionnismeProtectionnisme
-6
ProtectionDroits du travailFlexibilité
-8
TaxationIncitations entreprisesIncitations
-7
Post-croissanceCroissance économiquePro-croissance
+2
Société & culture7 axes
ÉcologieProtection environnementProductivisme
-11
InvestissementInvestissement éducationAustérité
-6
Investissement publicInvestissement cultureMarchandisation
-1
RedistributionÉgalitéMérite
-27
RéhabilitationLoi & ordreRépression
neutre
CosmopolitismeIdentité nationaleIdentitaire
+1
OuvertureMulticulturalismeAssimilation
neutre

Mesures marquées

3 mesures du programme parmi les plus tranchées sur au moins un axe (écart d'au moins 30 points au centre), citées telles quelles depuis la page officielle. Le programme complet est classifié ci-dessous.

  • Retour au monopole public d'EDF pour maîtriser le prix de l'électricité et garantir une énergie accessible à tous, en recentrant la production et la distribution sous une gouvernance unifiée et publique, l'État pouvant éliminer les surcoûts liés à la fragmentation du marché et aux logiques de profit privé.

    page source ↗

  • instaurer un protectionnisme agricole, selon un principe simple : ce qu'on interdit par la porte ne doit pas entrer par la fenêtre

    page source ↗

  • Déployer un plan d'adaptation au changement environnemental axé sur la rénovation thermique et la décarbonation du chauffage, sur le rafraîchissement des espaces publics ainsi que sur le développement du ferroviaire

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Déjà proposé : la filiation des propositions

41 des 223 propositions de ce programme ont un antécédent dans 7 éditions précédentes (1974 → 2022), chez 37 candidats.

Méthode : chaque proposition est rapprochée des propositions des autres éditions par similarité de sens, puis un modèle compare les deux textes sans connaître leurs auteurs et retient « même mesure » ou « variante » (mêmes mesure, paramètres différents). Une idée seulement voisine n'est jamais affichée. Comment nous comparons les programmes

  • 41 propositions avec antécédent
  • 7 éditions précédentes
  • 37 candidats en amont
  1. Concentrer le Crédit impôt recherche sur les startups et PME innovantes

    page source ↗

    même mesure Déjà proposé par François Bayrou (MoDem), présidentielles 2012

    Encourager crédit d'impôt entreprises PME investir massivement recherche innovation
  2. Créer un choc d'attractivité pour le métier d'enseignant en augmentant les salaires et en diversifiant les voies de recrutement.

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    même mesure Déjà proposé par Anne Hidalgo, présidentielles 2022

    Augmenter le salaire des enseignants et améliorer leur formation
  3. hausse d'impôts ciblée sur les plus aisés, épargnant la majorité déjà écrasée par les prélèvements et le coût de la vie

    page source ↗

    même mesure Déjà proposé par Arlette Laguiller (Lutte Ouvrière), présidentielles 2002

    augmenter les impôts sur les bénéfices des sociétés et revenus des plus riches au lieu de les diminuer

L'Écart : ce qui est promis, ce qui est voté

Programme capturé le 07/09/2026 sur le site officiel, comparé aux 1 025 votes classifiés de Philippe Brun à l'Assemblée nationale, sur 22 axes communs. L'écart se mesure dans les deux sens : promesses tenues et promesses rompues.

Ce qu'il promet vs ce qu'il vote

Comparaison entre les engagements de campagne et les votes réels en séance.

AxePromesseVoteÉcart
Propriété publique
-12
-14
2
État-providence
-16
-17
1
Démocratie
-2
-2
0
L'écart moyen entre les promesses et les votes de Philippe Brun est de 1 points sur 100.

Le programme de Philippe Brun, tel que publié

223 propositions dans l'ordre du document, en 1 section. Texte extrait de la page officielle le 07/09/2026 ; la page d'origine fait foi. Page officielle ↗

Le positionnement de chaque proposition sur les 28 axes se consulte dans le détail classifié, plus bas.

  1. Mettre en place une stratégie de production énergétique
  2. Gagner la course de l'intelligence artificielle
  3. Proposer un nouveau pacte aux agriculteurs
  4. Relancer la croissance par une politique industrielle affirmée
  5. Rendre aux actifs du pouvoir d'achat
  6. Lutter contre les vie chère en limitant les dépenses contraintes
  7. Faire du travail un lieu d'émancipation social
  8. Investir dans l'éducation et la santé
  9. Adapter notre modèle au changement environnemental
  10. Réformer le système des retraites pour le rendre plus équitable
  11. Rendre la fiscalité plus juste
  12. Maîtriser la dépense publique et débureaucratiser le pays
  13. Produire l'électricité décarbonée la moins chère d'Europe
  14. Créer une compagnie nationale des mines de France renforçant notre souveraineté pour les matériaux critiques
  15. Investir massivement dans l'intelligence artificielle
  16. Mener une politique de réindustrialisation globale à travers le lancement d'un plan France 2040, la sortie du foncier industriel du ZAN, la baisse des impôts de production et la création de fonds régional de financement de l'industrie
  17. Adopter une grande loi de souveraineté agricole pour protéger le revenu des agriculteurs face à la grande distribution, favoriser la reprise des exploitations et soutenir les filières locales
  18. Instaurer un protectionnisme agricole et industriel au sein de l'Union européenne pour protéger nos secteurs stratégiques et utiliser tous les leviers favorables au Made in France (commande publique, étiquetage, etc.), sans exclure de déroger aux règles européennes néfastes pour notre économie
  19. Augmenter les salaires nets avec le salaire Brun et instaurer une super-participation obligatoire sur les profits et dividendes exceptionnels dans les grandes entreprises
  20. Mettre en place une taxe flottante sur les prix à la pompe permettant la baisse automatique des taxes lorsque le prix du carburant monte, afin de stabiliser le coût de l'essence
  21. Rendre les frais de notaires progressifs, réduits pour les primo-accédants et accrus pour les multi-propriétaires, afin de favoriser le premier achat immobilier tout en luttant contre la spéculation immobilière
  22. Donner à tous les maires la possibilité d'encadrer les loyers, de moduler le taux d'imposition des résidences secondaires et de lutter contre la prolifération des Airbnb
  23. Généraliser l'expérimentation Territoires zéro chômeur pour lutter contre l'inactivité et l'exclusion
  24. Investir dans l'école en baissant les effectifs par classe tout en augmentant les salaires des enseignants, et en priorisant la formation d'ingénieurs et de techniciens qualifiés
  25. Faire contribuer le privé lucratif à la prise en charge de tous les patients en conditionnant l'argent public versé aux cliniques à certaines obligations de service public
  26. Réguler l'installation des médecins dans les zones tendues pour lutter contre les déserts médicaux
  27. Déployer un plan d'adaptation au changement environnemental axé sur la rénovation thermique et la décarbonation du chauffage, sur le rafraîchissement des espaces publics ainsi que sur le développement du ferroviaire
  28. Augmenter la part de capitalisation dans le financement des retraites par la création d'un fonds souverain public, collectif et géré par les syndicats
  29. Remplacer les impôts actuels sur le foncier et l'immobilier par une contribution progressive sur les grands patrimoines immobiliers
  30. Rendre plus juste les impôts sur les successions en supprimant les principales exonérations et en asseyant les droits sur la somme des transmissions reçues tout au long de la vie
  31. Rétablir l'impôt sur la fortune sur les biens non professionnels complété d'un prélèvement à taux très faible (0,3 %) sur les grands patrimoines professionnels au-delà d'un seuil élevé
  32. Lutter contre la bureaucratie et instaurer une clause de revoyure systématique et la suppression automatique des normes inefficaces au bout de trois ans
  33. Sécuriser notre approvisionnement en électricité décarbonée, en poursuivant la relance du nucléaire et en développant le financement citoyen des projets d'ENR.
  34. Prolongation et optimisation du parc nucléaire existant, poursuite du développement du nouveau nucléaire dans une stricte maîtrise des coûts, rattrapage du déploiement des énergies renouvelables (solaires en ciblant les toitures / parkings / friches, éolien en renouvelant les parcs anciens avec des turbines plus puissantes), développement des solutions de stockage et récupération de chaleur naturelle (géothermie) mais aussi artificielle (data centers, industrie, incinérateurs).
  35. Favoriser et systématiser le financement citoyen des projets d'énergie renouvelable, afin que toutes et tous puissent financer la transition et en percevoir les fruits. En s'inspirant du modèle danois, chaque projet d'énergie renouvelable et de stockage devra ouvrir 20% de son capital à la souscription des habitants, ce qui renforcera son ancrage territorial et son acceptabilité populaire.
  36. Développer les contrats de compétitivité nucléaire adossés à la production nucléaire, en vue de garantir un coût de l'électricité raisonnable pour l'industrie, en particulier pour les petites entreprises et les artisans-commerçants.
  37. Création de contrats long terme (10-15 ans) standardisés entre EDF et les industriels garantissant un prix cible adossé au coût de production nucléaire (~65 €/MWh), bénéficiant aux entreprises électro-intensives françaises traditionnelles (industrie chimique, métallurgie, etc.), mais aussi nouvelles (hydrogène, engrais de synthèse, etc.).
  38. Création d'une garantie publique portée par Bpifrance pour les commerçants, artisans, TPE et PME, avec un dispositif similaire mais simplifié, financé par une partie de la rente nucléaire d'EDF, avec un coût presque nul pour les finances publiques.
  39. Faire d'EDF notre Aramco français, en revenant à un monopole public.
  40. Retour au monopole public d'EDF pour maîtriser le prix de l'électricité et garantir une énergie accessible à tous, en recentrant la production et la distribution sous une gouvernance unifiée et publique, l'État pouvant éliminer les surcoûts liés à la fragmentation du marché et aux logiques de profit privé.
  41. Monopole public permettant de mieux coordonner les investissements dans les énergies renouvelables, en alignant les choix stratégiques sur l'intérêt général plutôt que sur des impératifs financiers à court terme.
  42. Unification du monopole public renforçant la souveraineté énergétique de la France, en protégeant les consommateurs des fluctuations spéculatives des marchés internationaux.
  43. Créer une compagnie nationale des mines de France, afin de ne plus être dépendants de l'étranger pour les prix des matières premières des ressources minérales.
  44. Création d'une compagnie nationale des mines de France : une société dont l'État sera l'actionnaire de référence aux côtés d'industriels et d'investisseurs privés, mais au pilotage stratégique public.
  45. Prise de participations minoritaires dans des projets d'extraction, de raffinage et de recyclage, en France et à l'étranger, en échange de contrats d'approvisionnement de long terme garantissant à notre industrie un accès sécurisé et à prix maîtrisés.
  46. Relance de la compagnie nationale des mines allant de pair avec des exigences environnementales plus strictes et un développement accéléré de la filière de recyclage.
  47. Lancer un plan d'investissement dans la puissance de calcul dédiée à l'intelligence artificielle pour faire naître un champion européen de l'IA.
  48. atteindre 12 gigawatts de puissance de calcul d'ici 2029, un niveau comparable à celui des grands laboratoires américains, avec une trajectoire progressive passant par 2 GW en 2027 et 7 GW en 2028.
  49. rassembler une équipe d'élite de 1 700 chercheurs, capables d'entraîner des modèles d'IA à la pointe d'ici 2029.
  50. investissement cumulé de 620 milliards sur trois ans, représentant entre 4,5 % et 8 % du PIB français, dont 1,5 % d'investissement public annuel.
  51. L'État financera et possédera cette infrastructure via une société dédiée, qui louera sa puissance de calcul au laboratoire.
  52. porter un projet de loi sur la souveraineté en matière d'IA pour accélérer les autorisations administratives, dans le respect des droits fondamentaux.
  53. Concentrer le Crédit impôt recherche sur les startups et PME innovantes en augmentant le plafond d'aides de 100 M€ à 500 M€.
  54. exclure les grandes entreprises du dispositif de Crédit impôt recherche.
  55. les JEI s'engageront à rester entre 5 et 10 ans (selon le niveau des avantages reçus) en France afin de contribuer à la prospérité nationale, et devront rembourser en cas de non-respect.
  56. Les chercheurs et scientifiques étrangers pourront bénéficier d'un statut spécial afin de faciliter l'arrivée et l'installation en France.
  57. aucune exploitation d'œuvres protégées à des fins d'entraînement d'une IA ne peut avoir lieu sans autorisation des ayants droit ni rémunération.
  58. rémunération passera par des accords de licence, sur le modèle défendu par la SACEM, adossés à nos organismes de gestion collective.
  59. transparence accrue sur les données d'entraînement des IA.
  60. porter au niveau européen un renforcement de cette obligation.
  61. Adopter une grande loi de défense de la souveraineté agricole française
  62. rendre à l'agriculteur sa part face à la grande distribution en affichant clairement pour chaque produit la part revenant au producteur et en instaurant un prix minimal d'achat pour les matières agricoles, qui sera fixé par les filières et ne pourra être inférieur au coût de production
  63. soutenir le développement de magasins de producteurs locaux – en circuit court, la différence de prix entre bio et non-bio tombe à 12 %, contre 57 % en grande surface
  64. viser le 100% local en restauration collective et rendre l'origine française enfin lisible dans les rayons
  65. Lutter contre l'accaparement des terres agricoles afin de permettre l'installation de jeunes agriculteurs
  66. adopter une grande loi foncière dont l'objectif sera de garantir l'accès à la terre aux nouvelles générations, en régulant enfin la propriété du foncier et non son seul usage
  67. soumettre les prises de contrôle de sociétés détenant des terres à la même autorisation que l'achat direct de foncier, avec priorité effective à l'installation sur l'agrandissement
  68. unifier le contrôle des structures et celui des sociétés en un régime unique et lisible, piloté par les SAFER sous l'autorité du préfet
  69. mobiliser des fonds publics et mixtes, via la Caisse des dépôts, pour acquérir et porter le foncier au bénéfice des jeunes qui ne peuvent l'acheter
  70. Bloquer les importations de produits ne respectant pas nos normes environnementales et sanitaires
  71. instaurer un protectionnisme agricole, selon un principe simple : ce qu'on interdit par la porte ne doit pas entrer par la fenêtre
  72. exiger des exportateurs le respect de nos normes sociales et environnementales, à travers la mise en place de clauses miroirs et un renforcement des contrôles
  73. renforcer les moyens des douanes et de la DGCCRF pour empêcher la mise sur le marché des produits non conformes
  74. Défendre une réforme de la PAC : plafonnement des aides par actif, doublement de l'enveloppe dédiée aux mesures agroenvironnementales et climatique, réorientation de 40% des aides vers un éco-régime renforcé
  75. indexer les soutiens publics sur le travail plutôt que sur la surface, avec plafonnement assorti d'une dégressivité permettant de redistribuer les aides vers les fermes à taille humaine et de soutenir l'installation d'une nouvelle génération d'agriculteurs
  76. maintenir les crédits de la PAC à leur niveau réel actuel comme condition sine qua non
  77. Réorientation de 40 % des aides du premier pilier vers un éco-régime renforcé permettra d'en relever à la fois la dotation et le niveau d'ambition, afin que les paiements publics rémunèrent effectivement la transition agroécologique et les services environnementaux rendus.
  78. Plafonnement des aides par actif vise à corriger le biais fondamental d'une [politique agricole commune]
  79. Mettre en place au sein de l'Union européenne des barrières tarifaires et non-tarifaires dissuasives pour protéger nos secteurs stratégiques, le temps de rattraper notre retard.
  80. Utiliser nos instruments de défense commerciale (mesures antisubventions, clause de sauvegarde, instrument anti-coercition) et conditionner l'accès au marché européen à des transferts de technologie et à des investissements productifs locaux.
  81. Montée en puissance du mécanisme d'ajustement carbone aux frontières (MACF), dont le déploiement doit être accéléré et qui devra couvrir une gamme de produits beaucoup plus large qu'aujourd'hui.
  82. Faire de la commande publique un levier assumé de politique industrielle, en formant mieux les acheteurs et en confiant des mandats de production française aux centrales d'achat.
  83. Passer de 40% à 60% de biens manufacturés français achetés par la commande publique, ce qui est possible à norme constante (ce sont les niveaux de l'Allemagne et de l'Italie), notamment en formant mieux les acheteurs et en confiant des mandats de production française aux centrales d'achat.
  84. Lancer un plan France 2040, pour un montant total de 50 Md€ sur cinq ans, en l'orientant davantage vers le soutien aux PME-ETI et en associant mieux les acteurs locaux.
  85. Régionaliser une part significative de ce plan, notamment via un élargissement du mandat confié à Bpifrance qui dispose d'antennes régionales, et par la sélection des projets de modernisation des PMI-ETI confiée à des comités État-Région, afin d'ancrer les décisions au plus près des besoins réels et d'accélérer le déploiement des projets.
  86. Sanctuariser 25 000 hectares de foncier productif dans les documents d'urbanisme, en créant une catégorie spécifique aux zones d'activité industrielle décomptée du ZAN et couvrant les petits projets inférieurs à 2 ha.
  87. Assouplir le ZAN pour les petits projets industriels de moins de 2 hectares, qui représentent près de 80 % des implantations, et d'inscrire ces surfaces dans les documents d'urbanisme comme un foncier réservé à l'activité productive, protégé de la concurrence des usages résidentiels, commerciaux et logistiques.
  88. Développer, dans chaque région, des fonds de financement de l'industrie alimentés par l'épargne des ménages, avec un objectif de collecte d'un milliard d'euros par région.
  89. Créer des fonds dédiés à la réindustrialisation dans chaque région, avec distribution assurée par les acteurs bancaires, assurantiels et mutualistes, par le biais d'un livret d'épargne industrie et en dirigeant une part de l'assurance-vie vers le soutien à la réindustrialisation.
  90. Supprimer la contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S), à budget constant.
  91. Recentrer le crédit impôt recherche et de l'apprentissage, suppression des niches brunes sur la TICPE, fin de la quasi-exonération des plus-values de cession de titres de participation, sans creuser le déficit.
  92. Ne pas poursuivre la baisse de la CVAE, ressource des collectivités, tant que ses effets n'auront pas été évalués.
  93. Mettre en place le « Salaire Brun » en instaurant une décote de CSG progressive sur les salaires inférieurs à 4 000€ bruts.
  94. Financer la décote progressive de CSG notamment par une hausse de la CSG sur le capital.
  95. Instaurer une super-participation obligatoire sur les profits et dividendes exceptionnels, avec versement d'une part de l'excédent à ceux qui l'ont produit.
  96. Conditionner les aides publiques au partage équitable de la valeur, réservant le bénéfice des allègements de cotisations et des principales aides aux entreprises qui jouent le jeu du partage équitable de la valeur.
  97. Rendre les frais de notaires progressifs, réduits pour les primo-accédants et accrus pour les multi-propriétaires.
  98. Généraliser la possibilité donnée aux maires de mettre en place l'encadrement des loyers et d'augmenter le plafond des taxes sur les résidences secondaires.
  99. Renforcer les pouvoirs des maires : quotas par quartier, autorisation de changement d'usage étendue à toute commune qui le demande, et plafonnement du nombre de meublés par propriétaire.
  100. Créer des comités régionaux de l'habitat pour planifier la construction de logements dans chaque territoire, réunissant l'ensemble des collectivités, bailleurs, financeurs, et opérateurs de l'Etat.
  101. Réaliser la « grande Sécu » en faisant de la Sécurité sociale le rembourseur unique des soins essentiels.
  102. suppression progressive des tickets modérateurs
  103. La cotisation de mutuelle sera donc versée à la Sécurité sociale
  104. Instaurer un malus sur les cotisations des entreprises accidentogènes
  105. Restaurer une instance dédiée à la santé au travail au sein des entreprises et renforcer la formation à la prévention des risques professionnels
  106. Généraliser les Territoires zéro chômeur de longue durée pour lutter contre l'inactivité et l'exclusion
  107. tout territoire volontaire remplissant le cahier des charges pourra créer son EBE, avec un financement pérenne partagé entre l'État et les départements
  108. objectif cible de 250 000 emplois au bout de cinq ans
  109. Baisser les effectifs par classe, en maintenant le nombre d'enseignants malgré la baisse démographique et en variant les formats d'apprentissage.
  110. Créer un choc d'attractivité pour le métier d'enseignant en augmentant les salaires et en diversifiant les voies de recrutement.
  111. La revalorisation du traitement des enseignants de 20% apparaît dès lors comme une nécessité, pour un coût d'environ 7 Md€ pour les finances publiques (hors CAS pension).
  112. En contrepartie, 3 heures de tutorat par semaine seraient intégrées à leur service, ce qui favoriserait la progression des élèves.
  113. Des parcours préparatoires au professorat des écoles rénovés pourraient ainsi être mis en place dès la sortie du lycée, avec un parcours renforcé et une aide financière tout au long des études.
  114. Il faut mettre en place dans chaque académie une grande école de formation continue des contractuels et proposer des contrats intéressants en termes de rémunération pour ceux qui rejoignent l'Education nationale en seconde carrière, avec la possibilité de les titulariser après quelques années d'expérience pour ceux qui le souhaitent et s'y révèlent aptes.
  115. Imposer à l'enseignement privé sous contrat de nouvelles obligations de mixité sociale et développer les internats d'excellence.
  116. Nous le soumettrons donc à des obligations de mixité, garanties au besoin par une modulation des subventions de l'État.
  117. En parallèle, nous relancerons et étendrons le réseau des internats d'excellence, ces établissements qui offrent aux jeunes ne disposant pas d'un cadre favorable un accompagnement scolaire, social et culturel renforcé, tout en organisant le brassage entre milieux ruraux et urbains, favorisés et modestes.
  118. Rétablir la place des mathématiques et des sciences au lycée pour former davantage d'ingénieurs et de chercheurs et valoriser les enseignements techniques et manuels du collège au supérieur.
  119. Il est urgent de revenir sur la réforme Blanquer, dont l'effet a été délétère : le nombre de bacheliers dans les domaines scientifiques a été divisé par quatre depuis 2019, tarissant le vivier dont dépendent notre recherche et notre industrie.
  120. Nous augmenterons donc les budgets des universités et des grandes écoles
  121. Comme le baccalauréat professionnel de 1985 a hissé au niveau du bac des jeunes bloqués au CAP, nous construirons une voie technologique complète, de la seconde au master, en permettant aux IUT de délivrer des masters universitaires de technologie (MUT) et en créant des places fléchées vers les secteurs productifs
  122. l'enseignement de la technologie sera revalorisé dès la sixième, enrichi d'une initiation aux métiers manuels et évalué au brevet
  123. recentrage des aides à l'apprentissage sur les métiers manuels en tension, dans les filières professionnelles et techniques, qui représente une économie de l'ordre de 2 milliards d'euros
  124. Sortir du paiement à l'acte et de la tarification à l'activité pour les malades chroniques. À l'hôpital, nous remplacerons la T2A par des dotations pluriannuelles au parcours pour les maladies chroniques, qui financent la continuité plutôt que le nombre de séjours. En ville, nous sortirons du tout-paiement à l'acte par un forfait par patient suivi et le développement du salariat, pour ceux qui le souhaitent.
  125. Définanciariser notre système de santé et garantir que dans les établissements privés du soin, les professionnels de santé disposent d'un contrôle majoritaire du capital pour garantir leur pouvoir décision, au détriment d'investisseurs privés.
  126. Nous conditionnerons l'argent public des cliniques à leurs obligations de service public, en subordonnant l'accès aux tarifs de la Sécurité sociale et aux aides publiques au respect d'engagements vérifiables (comme les permanences des soins la nuit et le week-end, l'accueil sans sélection des patients et surtout la participation effective à la prise en charge des actes non rentables et des cas complexes). L'établissement qui trie ses patients perdra l'accès à l'argent public, ou subira une décote tarifaire.
  127. Conditionner l'installation de médecins spécialistes dans les zones les mieux dotées au départ d'un confrère de même spécialité. L'installation des médecins dans des zones déjà bien pourvues doit être soumise à une autorisation des ARS.
  128. Généraliser le dépistage pluri-pathologique, financé par un fonds de prévention. Nous inverserons la logique en mettant en place des mesures efficaces de prévention (invitations personnalisées, prise de rendez-vous automatisée et bilan de prévention systématique entre 25 et 45 ans) afin de dépasser d'ici 2030 la moyenne européenne pour les dépistages des cancers colorectal, du sein et du col de l'utérus.
  129. Pour financer cet effort sans peser sur les comptes publics, nous créerons un fonds de prévention abondé par la taxation de produits reconnus pour leurs effets néfastes sur la santé (comme la nourriture ultra-transformée, les sodas).
  130. Supprimer les ARS et transférer leurs compétences au préfet de Région, au sein des directions régionales et départementales de santé
  131. Déployer un plan fraicheur pour permettre à chacun de bénéficier d'un endroit gratuit où se réfugier pendant les canicules.
  132. garantie d'un accès gratuit à des lieux climatisés (salles des fêtes, piscines publiques, etc.)
  133. installation de fontaines à eau dans les villes et les villages afin de disposer d'un accès gratuit à une eau potable fraiche pendant les épisodes de canicule
  134. aménagement des horaires de travail pour les travailleurs exposés
  135. création d'un fonds pour accélérer la végétalisation dans les villes de moins de 10 000 habitants
  136. Adopter une loi de programmation de l'adaptation, sur le modèle de la loi de programmation militaire.
  137. plan de rénovation des bâtiments publics, en premier lieu les écoles et les hôpitaux, avec des objectifs annuels chiffrés
  138. volet de soutien à l'investissement, axé sur la rénovation thermique et la décarbonation du chauffage
  139. Mettre en place un grand plan ferroviaire par la création d'un fonds d'investissement adossé aux recettes des autoroutes.
  140. régénération des lignes existantes
  141. liaison des grandes villes européennes en TGV
  142. développement des petites lignes ferroviaires
  143. À l'expiration des concessions – cédées en 2006 au détriment de l'État pour un manque à gagner estimé à 76 milliards d'euros – les autoroutes resteront publiques et leurs recettes, environ 5 milliards d'euros par an, quasi garantis, serviront d'adossement à un fonds de 100 milliards d'euros levé dès 2027 sur les marchés et fléché vers le rail et les infrastructures de la transition.
  144. repasser sous les 3 % de déficit d'ici 2032, soit 120 à 150 milliards d'économies en cinq ans
  145. hausse d'impôts ciblée sur les plus aisés, épargnant la majorité déjà écrasée par les prélèvements et le coût de la vie
  146. économies réelles, notamment sociales, en débureaucratisant l'administration
  147. Désindexer les pensions au-dessus de 3 000 € brut par mois.
  148. Remplacer l'abattement de 10 % sur les pensions par un abattement forfaitaire de 2 000 €.
  149. Soumettre au référendum le passage à un nouveau système de retraites prenant pleinement en compte la pénibilité
  150. Ouverture des droits maintenue à 62 ans ; âge du taux plein indexé sur l'espérance de vie
  151. Bornes abaissées pour les carrières longues et la pénibilité avérée, afin de tenir compte d'une espérance de vie moindre à la retraite
  152. Pensions indexées sur les salaires (plus favorable que l'indexation sur les prix en vigueur)
  153. Minorées d'un coefficient démographique fonction du rapport cotisants/retraités, assorti d'un plancher l'empêchant de devenir négatif
  154. Salariés exerçant les métiers les plus pénibles pourront partir avant 62 ans
  155. Intégrer une dose de capitalisation collective en dotant massivement le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) de 15 Md€ par an jusqu'en 2049
  156. Le FRR investirait dans l'économie productive : ETI industrielles, énergie décarbonée, transports électriques, logement
  157. renforcer le barème de l'impôt sur la fortune immobilière (IFI) pour qu'il taxe vraiment les hauts patrimoines
  158. détaxer et ainsi promouvoir le travail, tout en réduisant le déficit
  159. réformer les niches qui amputent l'assiette (pacte Dutreil, effacement des plus-values latentes au décès, démembrement de propriété, assurance-vie)
  160. assoirons les droits sur la somme des transmissions reçues tout au long de la vie, et non transmission par transmission, afin de neutraliser les stratégies de fractionnement
  161. élargir l'assiette par le haut, cette réforme permettra d'abaisser les droits pour 99 % de la population – en relevant l'exonération pour la quasi-totalité des transmissions
  162. rétablir enfin un impôt sur la fortune sur les biens non professionnels, plafonné par rapport aux revenus
  163. prélèvement à taux très faible (0,3 %) sur les grands patrimoines professionnels au-delà d'un seuil élevé, qui « facture » modérément le différé d'imposition des plus-values latentes
  164. supprimer le prélèvement forfaitaire unique (PFU) sur les revenus du capital
  165. recentrage du crédit d'impôt recherche sur les startups et PME innovantes
  166. limitation des allègements généraux de cotisations sur les bas salaires sur les secteurs exposés à la concurrence internationale
  167. suppression des taux réduits de TVA sur le secteur aérien
  168. suppression progressive des principales niches fiscales brunes
  169. engager une revue exigeante de nos dépenses et de notre organisation administrative, guidée par un principe simple : dépenser mieux, décider plus vite, concentrer les moyens là où ils sont utiles
  170. alléger de manière substantielle les procédures et les contrôles administratifs
  171. donner aux gestionnaires plus de liberté (globalisation et fongibilité des crédits, allègement des contrôles a priori) en échange d'une responsabilité sur des objectifs et des résultats
  172. alléger les visas redondants, rationaliser les strates d'inspection, et rendre aux gestionnaires une vraie latitude (pluriannualité, fongibilité, intéressement à la performance)
  173. redéployer des postes de fonctionnaires « administratifs » vers des postes au contact du public (comme infirmière et aide-soignante)
  174. Clarifier « qui fait quoi » - en attribuant chaque compétence à un seul niveau, avec les moyens correspondants – permettrait de supprimer ces redondances et de dégager une économie de l'ordre de 6 milliards d'euros
  175. appliquer la durée légale du travail de 35 heures dans les collectivités territoriales, où une part des agents effectue encore une durée annuelle inférieure au droit commun en vertu de régimes dérogatoires antérieurs
  176. Toute norme réglementaire nouvelle sera assortie d'une clause de revoyure : au terme de trois ans, si son efficacité au regard de l'objectif visé n'a pas été démontrée par une évaluation, elle sera automatiquement abrogée
  177. Poursuivre la relance du nucléaire et le développement des ENR
  178. Ouvrir 20% du capital des projets d'ENR au financement retail pour les habitants des zones concernées
  179. Développer les contrats de compétitivité nucléaire entre EDF et les entreprises, avec la mise en place d'une garantie publique pour les PME-ETI portée par Bpifrance
  180. Créer une compagnie nationale des mines de France, avec une prise de participation majoritaire de l'Etat au moment de la création de la société
  181. Instaurer un prix minimum d'achat des produits agricoles
  182. Soutenir le développement de magasins de producteurs locaux
  183. Viser le 100% local dans la restauration collective
  184. Rendre l'origine française lisible sur les rayons
  185. Lutter contre l'accaparement des terres agricoles, en soumettant les prises de contrôle de sociétés détenant des terres à une autorisation du préfet et en renforçant les moyens des SAFER
  186. Bloquer les importations de produits ne respectant pas nos normes environnementales et sanitaires, notamment en augmentant les moyens des douanes et de la DGCCRF
  187. Maintenir les crédits de la PAC dans le CFP 2028-2034 et réformer son modèle (plafonnement des aides par actif, doublement de l'enveloppe dédiée aux mesures agro-environnementales et climatiques, réorientation de 40% des aides vers un éco-régime renforcé)
  188. Mettre en place au sein de l'UE des barrières tarifaires et non-tarifaires dissuasives pour protéger nos secteurs stratégiques, notamment en accélérant le déploiement du MACF
  189. Sanctuariser 25 000 hectares de foncier productif dans les documents d'urbanisme, en créant une catégorie spécifique aux zones d'activité industrielle décomptée du ZAN et couvrant les petits projets inférieurs à 2 hectares
  190. Développer des fonds régionaux de financement de l'industrie alimenté par l'épargne des ménages, avec un objectif de collecte d'un milliard d'euros par région
  191. Supprimer la contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S), tout en suspendant la suppression progressive de la contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S) dans l'attente d'évaluations définitives
  192. Instaurer une super-participation obligatoire sur les profits et dividendes exceptionnels
  193. Conditionner les aides publiques au partage équitable de la valeur
  194. Rendre les frais de notaire progressifs, réduits pour les primo-accédants et accrus pour les multi-propriétaires
  195. Augmenter les pouvoirs du maire en matière de logement : généraliser l'encadrement des loyers ; augmenter le plafond des taxes sur les résidences secondaires ; généraliser l'autorisation de changement d'usage à toutes les
  196. donner la possibilité de plafonner le nombre de meublés par propriétaire sur sa commune, et instaurer des quotas par quartier pour lutter contre la prolifération de Airbnb
  197. Généraliser l'expérimentation Territoires Zéro Chômeurs de Longue Durée en se fixant un objectif de 250 000 emplois au bout de cinq ans
  198. Baisser les effectifs par classe, en maintenant le nombre d'enseignants malgré la baisse démographique et en variant les apprentissages
  199. Rétablir la place des mathématiques et des sciences au lycée pour former davantage d'ingénieurs et de chercheurs
  200. Valoriser les enseignements techniques et manuels du collège au supérieur
  201. Recentrer les aides à l'apprentissage sur les métiers manuels en tension
  202. Sortir du paiement à l'acte et de la tarification à l'activité pour les malades chroniques
  203. Conditionner l'installation de médecins spécialistes dans les zones les mieux dotées au départ d'un confrère de même spécialité
  204. Généraliser le dépistage pluri-pathologique, financé par un fonds de prévention abondé par la taxation de produits reconnus pour leurs effets néfastes sur la santé
  205. Adopter une grande loi de programmation de l'adaptation environnementale en faveur de la rénovation thermique des bâtiments et de la décarbonation du chauffage dans le parc public et privé
  206. Mettre en place un grand plan ferroviaire pour la régénération des lignes existantes, la liaison des grandes villes européennes et le développement des petites lignes, qui sera financé par la création d'un fonds d'investissement adossé aux recettes des autoroutes
  207. Lancer un plan d'investissement européen dans la puissance de calcul dédiée à l'intelligence artificielle
  208. Concentrer le Crédit impôt recherche sur les startups et PME innovantes
  209. Rémunérer la création française et imposer la transparence des données d'entraînement des systèmes d'IA
  210. Désindexer les pensions au-dessus de 3000€ brut par mois
  211. Remplacer l'abattement de 10% sur les pensions par un abattement forfaitaire de 2000€
  212. Soumettre au référendum le passage à un système de retraite à points
  213. Instaurer une dose de capitalisation collective en dotant massivement le fonds de réserve pour les retraites (FRR)
  214. Réformer la transmission du patrimoine des grandes successions, en réformant les niches qui en amputent l'assiette et en asseyant les droits sur la somme des transmissions recause tout au long de la vie
  215. Recentrer le crédit impôt recherche (CIR) en abaissant son plafond de 100 M€ à 20 M€ sur les grandes entreprises
  216. Recentrer les allègements de cotisations sociales sur les secteurs exposés à la concurrence internationale
  217. Supprimer les taux réduits de TVA sur l'aérien
  218. Supprimer progressivement les niches brunes
  219. Rétablir l'ISF sur les biens non professionnels et imposer à hauteur de 0,3% les biens professionnels
  220. Supprimer la flat tax sur les revenus du capital
  221. Alléger de manière substantielle les procédures et les contrôles administratifs, et redéployer les ETP administratifs vers des postes au contact du public
  222. Réduire les doublons administratifs liés au millefeuille territorial
  223. Instaurer une clause de revoyure systématique et la suppression automatique des normes inefficaces au bout de trois années

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